16 décembre 2017

RÉJOUISSEZ-VOUS - ALEGRAOS - REJOICE



"Frères, soyez toujours dans la joie" nous dit Saint Paul en ce 3ème dimanche de l'Avent. C'est aussi ce que nous dit le Pape François : "C'est cela, la beauté de la consécration, c'est la joie, la joie..." La joie d'appartenir à Dieu Seul, la joie de se confier en sa Providence toujours si bonne et si sage... la joie d'être, comme Frère, une bonne nouvelle de Jésus pour les jeunes. La joie n'est pas un accessoire inutile. Elle est le signe que notre vie est donnée entièrement à Dieu et aux autres. Ceux qui sont dans la tristesse, qui ressasse leur amertume, sont tournés vers eux-mêmes. Ils ne se donnent pas ! Ils cherchent plutôt à amasser pour eux-mêmes ! La tristesse et la peur doivent céder la place à la joie : "Réjouissez-vous... exultez... soyez pleins d'allégresse"... "Nous ne pouvons pas être porteurs de la joie si nous n'expérimentons pas nous-mêmes en premier le joie d'être consolés par Lui, d'être aimés de Lui... N'ayez pas peur, le Seigneur est le Seigneur de la consolation, le Seigneur de la tendresse. N'ayez pas peur de la consolation du Seigneur" nous dit encore le Pape François. Bon temps de l'Avent à tous. 

"Hermanos, estad siempre alegres" nos dice San Pablo en este 3er domingo de Adviento. Esto es lo que nos dice también el Papa Francisco: "Eso es la belleza de la consagración, es la alegría, la alegría..." La alegría de pertenecer a Dios Solo, la alegría de confiar en su Providencia siempre tan buena y sabia ... la alegría de ser, como Hermano, una buena noticia de Jesús para los jóvenes. La alegría no es un accesorio inútil. Es el signo de que hemos entregado nuestra vida totalmente a Dios y a los demás. Los que están tristes, los que reparten amargura, están encerrados en sí mismos. ¡No se entregan! ¡Se buscan solo a sí mismos! La tristeza y el miedo deben dejar paso a la alegría: "Alegraos... exultad... pletóricos de alegría"... "No podemos ser portadores de alegría si no experimentamos nosotros mismos que Él nos consuela y que Él nos ama ... No tengáis miedo, el Señor es el Señor del consuelo y el Señor de la ternura. No temáis ser consolados por el Señor" nos dice también el Papa Francisco. Buen tiempo de Adviento a todos.

"Brothers, be always in joy" says Saint Paul on this 3rd Sunday of Advent. It is also what Pope Francis tells us: "It is that, the beauty of the consecration, it is the joy, the joy ..." The joy of belonging to God Alone, the joy of confiding in his Providence always so good and wise ... the joy of being, like Brother, a good news of Jesus for the young. Joy is not a useless accessory. It is a sign that our life is given entirely to God and to others. Those who are in sorrow, who reek of their bitterness, are turned to themselves. They do not give themselves! Rather, they seek to amass for themselves! Sadness and fear must give way to joy: "Rejoice ... exult ... be full of joy" ... "We can not bring joy if we do not experience ourselves even first the joy of being comforted by Him, of being loved by Him ... Do not be afraid, the Lord is the Lord of consolation, the Lord of tenderness. the consolation of the Lord "Pope Francis tells us again. Good time of Advent to all.

9 décembre 2017

UNIS AU CHRIST - UNIDOS A CRISTO - UNITED TO CHRIST

François d'Assise

"Il sera bon de nous rappeler, comme consacrés, qu'aucune action ecclésiale n'est évangéliquement féconde si nous ne restons pas intimement unis au Christ... Celui qui ne reste pas dans le Christ ne pourra rien apporter au monde... Il se dépensera dans beaucoup de choses, peut-être importantes, mais non essentielles, avec le risque de courir en vain." (Contemplez, texte de la Congrégation pour les religieux, 2016). Je crois que nous avons beaucoup à apprendre de ce petit texte. Nous disons que nous croyons au Christ. Mais, y croyons-nous vraiment ? Nous disons que nous lui avons donné notre vie. Mais l'avons-nous vraiment donnée ?  "Montre-moi ta foi sans les œuvres (les actes, une foi qui agit et qui ne se contente pas de mots) ; moi, c'est par les œuvres que je te montrerai ma foi" (Jc 2, 18).  "J'ai fait le vœu à Dieu de lui donner tout ce qu'il pourrait demander, et ne rien Lui refuser" disait Mère Teresa. Et elle l'a fait ! C'est donc en étant très unis au Christ et en faisant la volonté du Père, que notre vie sera réellement féconde... qu'elle sera rayonnante.

"Sería bueno que recordásemos, como consagrados, que ninguna acción eclesial es evangélicamente fecunda si no estamos unidos íntimamente a Cristo... El que no permanece en Cristo, no puede aportar nada al mundo... Hará muchas cosas, importantes quizás, pero no esenciales, con riesgo de actuar en vano." (Contemplad, texto de la Congregación para los religiosos, 2016). Creo que tenemos mucho que aprender de este pequeño texto. Decimos que creemos en Cristo. Pero ¿creemos en Él de verdad? Decimos que le hemos entregado nuestra vida. Pero ¿se la hemos entregado de verdad?  "Muéstrame tu fe sin obras (actos, una fe que actúa y que no se contenta con palabras); yo, con las obras te mostraré mi fe" (Sant 2, 18).  "Le prometí a Dios que le daría todo lo que me pida, y no le negaré nada" decía la Madre Teresa. ¡Y lo cumplió! Por lo tanto, sólo si estamos unidos a Cristo y cumplimos la voluntad del Padre, nuestra vida será verdaderamente fecunda... y será radiante.

"It will be good to remember, as consecrated, that no ecclesial action is evangelically fruitful if we do not remain intimately united to Christ ... He who does not remain in Christ cannot bring anything to the world ... He will spend a lot of things, maybe important, but not essential, with the risk of running in vain. " (Contemplate, text of the Congregation for Religious, 2016). I think we have a lot to learn from this little text. We say that we believe in Christ. But, do we really believe it? We say we gave him our life. But did we really give it? "Show me your faith without works (acts, a faith that acts and is not content with words), I, by works, will show you my faith" (Jas 2, 18). "I have vowed to God to give him everything he could ask for, and refuse to deny Him," said Mother Teresa. And she did it! It is therefore by being very united to Christ and doing the will of the Father, that our life will be truly fruitful ... that it will be radiant.


2 décembre 2017

Ma VOCATION c'est de TRANSMETTRE - Mi VOCACIÓN ES TRANSMITIR - My VOCATION is TO TRANSMIT

Les jeunes Frères scolastiques en Ouganda  -  The Young Brothers (Sholastics) in Uganda  - Jóvenes Hermanos (Escolásticado) en Uganda.

Jean-Marie de la Mennais aimait reprendre cette parole de Jésus : "Donnez-leur vous-mêmes à manger". Voilà quelle est notre mission d'éducateur et d’enseignant : donner à boire, donner à manger, donner ce qu'on a de mieux, transmettre ce que nous avons reçu, donner le goût d'apprendre, "rendre aimable ce que l'on aime". "La transmission est devenu ma vocation" dit un auteur, directeur d'une école dans la banlieue parisienne, dans un livre intitulé : "Je veux faire battre le cœur de l'école" (Albéric de Serrant, éd. JCLattès). Voici ce qu'il dit (p. 30) : "Transmettre, c'est rendre aimable ce que l'on aime. Ce n'est pas parce qu'on est expert dans un domaine qu'on transmet correctement. Pour transmettre, il faut toujours plus d'amour que de connaissance... La transmission est devenue ma vocation, c'est ma respiration et ce qui me procure du bonheur. Mon objectif est que chaque enfant reprenne goût à l'apprentissage pour sa vie entière. J'éveille sa curiosité intellectuelle et culturelle pour qu'il se sente libre plus tard car la connaissance et le savoir rendent libres." Un exemple stimulant !

Jean-Marie de la Mennais liked to repeat the words of Jesus: "Give them some food yourselves”. This is our mission as educators and teachers: to give to drink, to give to eat, to give the best we have, to transmit what we have received, to give the taste to learn, "to make lovable what 'we love". "The transmission has become my vocation," says an author, Headmaster of a school in the Paris suburbs, in a book entitled "I want to make the heart of the school beat" (Alberic de Serrant, eds JCLattès). Here is what he says (p.30): "To transmit is to make lovable what we love. It is not because one is an expert in a field that one transmits correctly. it is always necessary to have more love than knowledge ... Transmission has become my vocation, it is my breathing and what gives me happiness My objective is that every child will have a taste for learning for his whole life. I awaken his intellectual and cultural curiosity to make him feel free later because learning and knowledge make him free. " A stimulating example!

A Juan María de la Mennais le gustaba repetir estas palabras de Jesús: "Dadles vosotros mismos de comer". Esta es nuestra misión de educadores y docentes: dar de beber, dar de comer, dar lo mejor que tenemos, transmitir lo que hemos recibido, comunicar el gusto por aprender, "hacer agradable lo que nos gusta". "La transmisión se ha convertido en mi vocación" dice un autor, director de una escuela en los suburbios de París, en un libro que se titula: "Quiero hacer latir el corazón de la escuela" (Albéric de Serrant, éd. JCLattès). Esto es lo que dice (pág. 30): "Transmitir es hacer gustar lo que nos gusta. No por ser experto en una materia, se transmite correctamente. Para transmitir bien, se necesita más amor que conocimientos... La transmisión se ha convertido en mi vocación, es mi respiración y lo que me hace feliz. Mi objetivo es que todos los niños adquieran el gusto por aprender para toda su vida. Despierto su curiosidad intelectual y cultural para que se sientan libres más tarde, porque el conocimiento y el saber hacen personas libres.” ¡Todo un ejemplo estimulante!


26 novembre 2017

Quelle éducation voulons-nous? ¿Qué educación queremos? What education do we want?

Les juvénistes FIC de Dungu (République Démocratique du Congo)  - Juniores FIC de Dungu (República Démocratisa del Congo) - The FIC Juvenists at Dungu (Democratic Republic of Congo)

Le 20 octobre 2017, le père Arturo Sosa, supérieur général des jésuites, est longuement intervenu au congrès international des délégués à l’éducation de la Compagnie de Jésus. L’événement, organisé par la fédération latino-américaine de l’ordre et l’association brésilienne des collèges jésuites était l’intitulé : « L’éducation dans la Compagnie : une pédagogie au service de la formation d’un être humain réconcilié avec ses pairs, avec la création et avec Dieu ». 
Voici un extrait de son intervention. Nous pourrions le reprendre à notre compte : « … Au centre de notre visée éducative se trouve la formation de la personne : une personne qui donne sens à sa vie et qui, par son existence, là où elle se trouve, contribue au bien commun tant de sa société que de la planète. Il nous incombe d’inventer des modèles. N’ayons pas peur de le faire. En agissant ainsi, nous rendons service à l’Église qui a demandé à l’éducation catholique de renouveler sa flamme pour rendre un tel service au monde. Reprenons les questions que le pape François a proposées à la Compagnie de Jésus lors de la célébration de la canonisation du Bienheureux Pierre Favre : avons-nous de grandes visions et de grands désirs ? Prenons-nous des risques ? Prenons-nous une certaine hauteur de vue ? Sommes-nous dévorés de zèle pour la maison du Seigneur (Ps 69, 10) ? Ou sommes-nous médiocres, nous contentant de répéter des programmes apostoliques qui ne touchent pas les personnes et ne répondent pas à leurs besoins ? » 
Une réflexion à méditer en vue de notre prochain Chapitre général de mars 2018 !



El 20 de octubre de 2017, el Padre Arturo Sosa, Superior General de los Jesuitas, habló largo y tendido en el Congreso Internacional de los Delegados de Educación de la Compañía de Jesús. El evento, organizado por la Federación Latinoamericana de la Orden y la Asociación brasileña de los colegios jesuitas llevaba por título: «La educación en la Compañía : una pedagogía al servicio de la formación de un ser humano reconciliado con sus pares, con la creación y con Dios ». 
Aquí tenéis un extracto de su intervención. Podríamos tenerlo en cuenta nosotros: «… En el centro de nuestro objetivo educativo está la formación de la persona: una persona que da sentido a su vida y que, por su existencia, allí donde esté, contribuya al bien común tanto de su sociedad como de todo el planeta. Nos corresponde a nosotros inventar los modelos. No tengamos miedo de hacerlo. Haciéndolo así, prestaremos un gran servicio a la Iglesia que pide a la educación católica que reavive su llama para prestar ese servicio al mundo. Tengamos en cuenta las preguntas que el Papa Francisco proponía a la Compañía de Jesús con motivo de la ceremonia de canonización del Beato Pedro Favre: ¿Tenemos grandes visiones y grandes deseos? ¿Nos arriesgamos? ¿Tenemos altura de miras? ¿Nos dejamos devorar de celo por la casa del Señor? (Sal 69, 10) ¿O somos mediocres, contentándonos con repetir los programas apostólicos que no entusiasman a las personas ni responden a sus necesidades?» 
¡Una reflexión para meditar con vistas a nuestro próximo Capítulo General de marzo 2018!



On October 20, 2017, Father Arturo Sosa, Superior General of the Jesuits, spoke at length at the International Conference of Education Delegates of the Society of Jesus. The event, organised by the Latin American Federation of the Order and the Brazilian Association of Jesuit Colleges, was entitled: "Education in the Company: Pedagogy at the Service of the Formation of a Human Being Reconciled with his peers, with creation and with God. "
Here is an excerpt from his speech. We could take it back on our account:  "... At the centre of our educational aim is the formation of the person: a person who gives meaning to his life and who, by his existence, wherever he is, contributes to the common good so much of his society than of the planet. It is incumbent on us to invent models. Do not be afraid to do it. In doing so, we are doing a service to the Church, which has asked Catholic education to renew its flame to render such a service to the world. Let us take up the questions that Pope Francis proposed to the Society of Jesus during the celebration of the canonisation of Blessed Peter Favre: do we have great visions and great desires? Do we take risks? Do we take a certain height of view? Are we devoured with zeal for the house of the Lord (Ps 69, 10)? Or are we mediocre, just repeating apostolic programs that do not affect people and do not meet their needs? "
A reflection to ponder for our next General Chapter in March 2018!


13 octobre 2017

SIGNE DE LA CENTRALITÉ DU CHRIST - SIGNO DE LA CENTRALIDAD DE CRISTO - SIGN OF THE CENTRALITY OF CHRIST


J'ai lu, récemment, dans la revue "Vie consacrée" un article de Soeur Nicla Spezzati, sous-secrétaire à la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique. Voici ce qu'elle écrit : "La vie religieuse est signe plus que modèle ou paradigme à imiter. Elle est rappel, stimulation à désirer une vie chrétienne cohérente... c'est pourquoi il n'est pas question de supériorité ou de parallélisme, mais plutôt de centralité". Nous sommes donc, comme religieux, appelés à mettre le Christ au centre de notre vie, humblement, comme un serviteur, l'aimer et le servir dans nos frères, les enfants, les pauvres. Comme l'exprime le Pape François : "Quand les gens voient ce témoignage d'humilité, de douceur, de mansuétude, ils ressentent le besoin dont parle le prophète Zacharie : "nous voulons venir avec vous!". Les gens ressentent ce besoin devant le témoignage de la charité. C'est cette charité publique, sans violence, sans arrogance, humble, qui adore et qui sert."

Hace poco leí en la revista "Vida consagrada" un artículo de la Hna. Nicla Spezzati, subsecretaria de la Congregación para los Institutos de Vida Consagrada y Sociedades de Vida Apostólica. Esto es lo que decía : "La vida religiosa es un signo más que un modelo o paradigma que imitar. Es un recordatorio, una invitación a llevar una vida cristiana coherente ... por eso, no se trata de una cuestión de superioridad o paralelismo, sino más bien de centralidad". Así pues, nosotros como religiosos, estamos llamados a poner a Cristo en el centro de nuestras vidas, humildemente, como servidores, amándole y sirviéndole en nuestros hermanos, los niños y los pobres. Como dice el Papa Francisco : "Cuando la gente ve ese testimonio de humildad, dulzura y mansedumbre, sienten la necesidad de decir con el profeta Zacarías : "¡Queremos ir con vosotros!". La gente siente esta necesidad ante el testimonio de la caridad. Es esa caridad pública, sin violencia, sin arrogancia, humilde, de quien adora y sirve."

I recently read in the magazine "Consecrated Life" an article by Sister Nicla Spezzati, Undersecretary of the Congregation for Institutes of Consecrated Life and Societies of Apostolic Life. Here is what she writes: "Religious life is more than a model or a paradigm to be imitated, it is a reminder, a stimulus to desire a coherent Christian life ... which is why there is no question of superiority or parallelism , but rather of centrality ". We, as religious, are called to place Christ at the centre of our lives, humbly, as a servant, to love and serve him in our brothers, children, and the poor. As Pope Francis put it: "When people see this testimony of humility, gentleness and meekness, they feel the need that the prophet Zechariah speaks of:" We want to come with you! "People feel this need before the testimony of charity, it is this public charity, without violence, without arrogance, humble, adoring and serving. "
     

7 octobre 2017

ANNNONCER L'ÉVANGILE - TO PROCLAIM THE GOSPEL - ANUNCIAR EL EVANGELIO


Nous disons souvent que nous voulons faire la volonté de Dieu. Mais connaissons-nous sa volonté pour que nous puissions la faire ? Je suis tombé sur un mot du Pape François, prononcé devant l’United Bible Societies Reslations Committee, le 5 octobre. Voici ce que j’ai retenu de son discours : « Il est vital qu’aujourd’hui l’Église sorte pour annoncer l’Évangile à tous, dans tous les lieux, dans toutes les occasions, sans délai, sans répulsions et sans peur. » Il est vital ! C’est donc une question importante. Ne serait-ce pas cela la volonté de Dieu, pour nous ? Mais peut-être avons-nous peur ? Peut-être éprouvons-nous une certaine répulsion ? Pourtant, c’est vital ! Comme l'eau ! Sortons donc. En tout temps et en tout lieu, portons la Bonne Nouvelle de Jésus. Donnons à boire de cette Eau vive. C’est Dieu qui nous le demande, Lui qui a un si grand désir que nous portions beaucoup de fruits.

We often say that we want to do the will of God. But do we know His will so that we can do it? I came across a word from Pope Francis, delivered to the United Bible Societies Relations Committee on October 5. Here is what I learned from his speech: "It is vital that today the Church go out to proclaim the Gospel to all, in every place, on every occasion, without delay, without repulsion and without fear” It is vital! So, it's an important issue. Would it not be the will of God for us? But maybe we're afraid? Perhaps we feel a certain repulsion? Yet it is vital! Let's get out. At all times and in all places, let us carry the Good News of Jesus. It is God who asks us, He who has such a great desire that we bear much fruit.
Decimos a menudo que queremos hacer la voluntad de Dios. Pero, ¿ conocemos su voluntad para que podamos cumplirla ? Me he detenido en unas palabras del Papa Francisco, pronunciadas ante el Comité de Sociedades Bíblicas Unidas, el 5 de octubre. Esto es lo que retuve de su discurso : « Es vital que hoy la Iglesia salga a proclamar el Evangelio a todos, en cada lugar, en cada ocasión, sin demora, sin rechazos y sin miedo. » ¡ Es vital ! Por lo tanto es un tema importante. ¿ No será esta la voluntad de Dios para nosotros ? ¿ Pero quizás tenemos miedo ? ¿ Quizás sentimos cierto rechazo ? ¡ Sin embargo, es vital ! Salgamos, pues. En todo tiempo y en todo lugar, llevemos la Buena Nueva de Jesús. Es Dios quien nos lo pide, Aquel que tiene un gran deseo de que demos mucho fruto.




25 septembre 2017

LE PLUS BEAU SALAIRE - EL MEJOR SALARIO - THE MOST BEAUTIFUL SALARY


Nous avons entendu la parabole des ouvriers de la dernière heure (Mt 20, 1-16), dimanche dernier, avec la conclusion : "C'est ainsi que les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers". Pour notre Père du Ciel il n'est jamais trop tard. Il nous attend, ses bras ouverts, toujours. Il ne calcule pas son amour. Il aime autant celui qui arrive le dernier, qui s'est éloigné de lui si longtemps, que celui qui a toujours cherché à le servir. Son amour est sans calcul. Il ne compare pas… Il ne mesure pas… Il ne juge pas… Il donne… TOUT. 
Si parfois nous nous sentons découragés, sans ressorts intérieurs, avec une tristesse qui éteint en nous le désir de faire le bien et de servir les autres, alors, sortons de cette torpeur et allons dans le champ du Père. Tout est toujours nouveau, pour Lui. Chez Lui, les "outres" sont toujours neuves pour recevoir le "vin de nouveau" de la joie et de la charité fraternelle. C'est nous qui avons tendance à entretenir les vieilles outres de nos habitudes et de nos caprices qui nous endorment dans la morosité et la tiédeur. Mettons-nous donc au travail, aujourd'hui, dans sa vigne. Il est là ! Il nous attend ! Il nous donnera le meilleur salaire qui soit.


We heard the parable of the workers of the last hour (Mt 20: 1-16), last Sunday, concluding: "So shall the last be first, and the first shall be the last." For our Father in Heaven it is never too late. He's waiting for us, his arms still open. He does not calculate his love. He loves as much the one who arrives the last, who has moved away from him so long, than he who has always sought to serve him. His love is without calculation. He does not compare ... He does not measure ... He does not judge ... He gives ... ALL.
If sometimes we feel discouraged, without inner springs, with a sadness that extinguishes in us the desire to do good and serve others, then, let us go out of this torpor and go into the Father's vineyard. Everything is always new to Him. In Him, the "wineskins" are always new to receive the "new wine" of joy and fraternal charity. It is we who have the tendency to maintain the old bottles of our habits and our caprices, which put us to sleep in gloom and lukewarmness. Let us therefore go to work in our vineyard today. He's there ! He's waiting for us! He will give us the best wages.

El pasado domingo hemos escuchado la parábola de los obreros de la última hora (Mt 20, 1-16), que concluye: "Así es como los últimos serán los primeros y los primeros, los últimos". Para nuestro Padre Celestial nunca es demasiado tarde. Siempre nos espera con los brazos abiertos. No calcula su amor. Ama tanto al que llega el último, que ha estado alejado de él mucho tiempo, como al que siempre ha estado sirviéndole. Su amor es sin cálculo. No compara… No mide… No juzga… Él da … TODO. 
Si a veces nos sentimos desanimados, sin resortes interiores, con una tristeza que extingue en nosotros el deseo de hacer el bien y servir a los demás, entonces, salgamos de esta torpeza y vayamos al campo del Padre. Para Él todo es siempre nuevo. Con Él, los "odres" son siempre nuevos para recibir el "vino nuevo" de la alegría y la caridad fraterna. Somos nosotros quienes tenemos la tendencia a conservar los odres viejos de nuestros hábitos y caprichos que nos adormecen en la morosidad y la tibieza. Vamos, pues, a trabajar hoy en su viña. ¡Él está allí! ¡Nos está esperando! Nos dará el mejor salario.